Les parrainés de Ouaga viennent d’exprimer leur reconnaissance en offrant à Libère Ton Génie un batik qu’ils ont commandé spécialement à un artisan. Cette œuvre est un témoignage de la rencontre de jeunes burkinabé avec LTGA.
ILBOUDO Sidkiéta
Je suis l’un des premiers parrainés de LTGA.
Mes parrains se sont investis à 100% pour mon devenir meilleur ... Du 1er cycle de ma scolarité à la fin de mes études universitaires, les frais de ma scolarité et mon pécule mensuel furent assurés par ce couple/LTGA ... Un soutien inestimable. Quel parent aurait pu mieux faire pour son fils ? En 13 ans, je ne suis jamais retourné au village pour y demander du mil. C’est pour dire que LTGA m’a assuré un parrainage sans défaillance.
Hélène et Jean / LTGA ont fait de moi un homme, un village, un pays, un continent ...
Au village on ne cesse de demander, et ton Papa, ta Maman ? Ils ne cessent de dire haut et fort, comme le soulignait mon père : «certes, nous t’avons mis au monde, nous sommes tes parents biologiques mais tes vrais parents restent et demeurent CE COUPLE ». LTGA, en ma personne que vous avez aidée tant dans les études, que sur le plan social, c’est toute une famille, un village que vous avez bâti.
Ces parrains m’ont donné ce qu’un enfant peut espérer de mieux dans cette vie. Ils sont ceux que j’ai de plus cher dans ma vie.
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J'ai eu l'occasion de découvrir le Burkina Faso avec Hélène, Anne-Marie, Jean et Louis de LTGA. Je ne connaissais pas l'Afrique si ce n'est par divers reportages. Comme beaucoup d'Européens, j'avais au départ, quelques idées préconçues à savoir que les Africains sont très demandeurs et pas toujours preneurs au niveau de diverses initiatives et de travaux divers...
Il faut savoir que dans ce pays où la misère est omniprésente manger un plat de mil par jour aussi bien pour les enfants que pour les adultes est un luxe.
J'ai eu donc envie d'aller sur le terrain voir comment travaillent ces gens et comprendre le fonctionnement de l'association et par la même occasion de découvrir l'Afrique profonde.
J'ai ainsi été plongée au coeur du Burkina et de sa misère et je voudrais dire mes ressentis lors de ce séjour en Afrique du 11 juin au 10 juillet 2008.
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